Avant 2024, l'avenir du chauffage semblait tout tracé, on installait une pompe à chaleur et du photovoltaïque et on était autonome en énergie.
Le régime « prosumer » qui permet, moyennant une taxe, de faire tourner le compteur à l'endroit et à l'envers, n'est plus d'application pour les nouvelles installations photovoltaïques depuis le 1ᵉʳ janvier 2024 et ne le sera plus dès 2030 pour les installations photovoltaïques existantes. Place maintenant au régime d’autoconsommation :
- On reçoit 0,02 à 0,06 € par kWh quand on injecte de l'électricité sur le réseau, principalement en été.
- On paie entre 0,4 et 0,5 € par kWh quand on pompe sur le réseau, principalement en hiver.
De plus, depuis début 2026, on peut opter pour le tarif incitatif (si compteur communiquant) avec un prix de l'électricité qui varie selon les heures de la journée avec un pic de prix 5 fois plus élevé que les heures vertes entre 17 et 22 h, quand tout le monde a besoin d'une relance de chauffage.
C'est très angoissant pour les particuliers car ils comprennent qu'ils vont payer l'électricité consommée par leur pompe à chaleur en hiver et la payer très cher le soir quand ils en ont besoin !
Voici les conséquences directes de ce changement de régime:
- Il n'est plus possible de couvrir les consommations électriques d'une pompe à chaleur en hiver avec une installation photovoltaïque.
- Il faut installer une batterie hydraulique (ballon tampon) pour faire fonctionner la pompe à chaleur au moment où l'électricité est la moins chère et surtout éviter qu'elle ne tourne lorsque l'électricité est hors de prix. Plus le tampon est grand (max 1000 litres dans une maison isolée), plus vous pourrez accumuler l'énergie produite par la PAC en heures creuses.
- Il faut diversifier ses sources d'énergie afin de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier.
Notre solution consiste à combiner un poêle-chaudière DDG à une pompe à chaleur (PAC). Cette solution représente d'ailleurs aujourd'hui, près de 40 % de nos ventes !
La pompe à chaleur apporte le confort d'une chaudière automatique pour maintenir la maison à 19 °C en permanence. Le poêle-chaudière permet :
- de soulager les consommations de la pompe à chaleur en hiver quand on ne produit que très peu d'électricité et quand la PAC tourne à son plus mauvais rendement. 5 stères de bois brûlés permettent d'économiser 10 000 kWh thermiques. Plus vous brûlez de bois, plus vous économisez d'électricité; à vous de jouer !
- le coup de chauffe réactif que ne peut pas apporter un plancher chauffant.
- de diversifier ses sources d'énergie.
- de chauffer le soir lorsque le prix de l'électricité est à son maximum.
Intéressé ?
Depuis 1979, DDG, dont l'usine est basée à Louvain, se consacre uniquement à la fabrication de poêles et inserts connectés au chauffage central. Le principe est simple : d'un aspect visuel similaire à un poêle ou à un insert, ces appareils sont munis d'un échangeur en inox relié au système de chauffage central. Au lieu de rejeter 450-500 °C dans les fumées comme un poêle à bois classique, notre foyer hydro récupère, grâce à son échangeur, cette énergie qui servira alors à chauffer l'eau chaude sanitaire ainsi que l'eau du chauffage au sol ou des radiateurs.
Cerise sur le gâteau, chaque appareil est fabriqué sur commande. Cela permet d'offrir pas mal d'options bien pratiques :
- foyer simple face, double face ou coin vitré,
- porte de chargement par l'arrière du foyer,
- les cendres peuvent être canalisées pour être recueillies en caves
- différents designs de portes,
- le foyer peut être équipé d'un habillage en pierre.
Si vous désirez en savoir plus, voir des appareils en fonctionnement ou discuter avec un de nos conseillers, n'hésitez pas.
Quel poêle-chaudière ou insert-chaudière à bois est idéal pour une configuration hybride ? Prenez contact avec DDG pour faire le bon choix.
- Nous disposons d'un showroom où l'ensemble de nos modèles sont exposés.
- Nous nous déplaçons chez vous pour vous exposer nos solutions.
- Nous donnons très régulièrement des journées de formation.
- Notre bureau d'étude se charge du dimensionnement, du schéma d'intégration hydraulique et de la régulation.





